Magazine Souffle, une bouffée d'air participative en touraine
9 septembre 2011

Le livre-Souffle d’Emilie V.

« J’ai arrêté le manège des souvenirs et j’ai quitté mon appartement dans l’intention de faire un tour dans le quartier ». Voilà une belle phrase tirée du roman de Ramon Diaz-Eterovic (auteur chilien) qui résume assez bien le personnage principal. Dans L’Obscure mémoire des armes, Heredia est détective privé, il lui prend souvent l’idée de se balader dans son quartier et d’y boire un verre. Solitaire, mais épris de l’insaisissable Griseta, il se doit d’aider l’amie de cette dernière. Il se retrouve donc en quête de l’assassin de German Reyes, le frère de l’amie de Griseta. Mais cette affaire semble plus compliquée qu’elle n’y paraît car elle renferme de lourdes vérités sur une période sombre du Chili.

Ce roman n’est pas simplement passionnant, il est enivrant. L’auteur nous fait découvrir un personnage attachant et drôle et nous fait vivre ce qui a été une réalité dans son pays. Avec un style simple mais captivant Ramon Diaz-Eterovic réussit le pari de nous rendre dépendant de ses lignes.
A plonger dedans dès que possible !

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20 août 2011

Notre lombricomposteur

(ou comment on a ajouté un peu d’écologie à notre éco-quartier).

par Ludo.

Il paraît que trier ses déchets c’est un plus pour l’environnement, mais se faire un peu plus oublier dans le flot des ordures titanesques qu’on balance tous les jours c’est pas plus mal.

Adeptes d’une alimentation riche en légumes (mais pas encore végétariens complets, ça c’est certainement la prochaine étape) ma compagne et moi avions pris l’habitude, lorsque nous habitions à la campagne, de faire le compost des épluchures.

On participait ainsi à un projet réalisé en partenariat entre un lycée agricole et une usine de méthanisation. L’établissement avait disposé une importante aire de stockage où la verdure provenant de l’entretien des espaces verts côtoyait les restes de légumes utilisés pour la cuisine du self (si, si, ça existe une restauration sans plats « assemblés » par des usines d’agroalimentaire mais bien cuisinés par des gens qui sont payés pour ça).

Adhérents à une AMAP et largement fournis par les jardins de nos parents ou amis, les légumes ne manquent pas. Avant notre venue sur Tours nos habitudes en termes de compostage étaient devenues un geste normal, quasi réflexe. Nous disposions donc toutes nos « ordures » végétales dans un grand seau de 10 litres en attendant que ça déborde et profiter du petit tour vers l’espace de stockage situé dans le lycée agricole pour s’octroyer une petite balade dominicale.

Notre arrivée sur Tours, dans le quartier de Monconseil, a un peu bousculé nos habitudes. En effet, nous avons renoué avec un habitat beaucoup plus restreint et beaucoup plus urbain (forcément) avec nos préoccupations écologiques à organiser d’une autre manière.

Nous qui avions l’habitude de participer à un tri sélectif au ramassage régulier et très bien organisé dans notre ancienne commune, c’est vite devenu un peu plus compliqué dans l’organisation. Par exemple, à notre arrivée le ramassage du verre n’était pas organisé et il fallait prendre le bus, son vélo ou pire, sa voiture, pour trouver une benne à verres (nous avons dorénavant un collecteur à verre à cinq minutes à pied de notre résidence).

Pour revenir à ce qui nous intéresse, dans un espace culinaire beaucoup plus restreint qu’avant (notre cuisine étant aussi grande qu’une cabine téléphonique qu’on aurait allongée au sol), les déchets ont vite encombré notre petite poubelle et le défilé au lugubre local poubelle de notre résidence nous est apparu légèrement pénible tant pour nos mollets que pour nos modestes habitudes d’éco-citoyens.

Une solution devait donc vite s’imposer pour résoudre le problème et celle-ci a pris les contours plutôt inattendus d’un ver de terre… Le lombricomposteur est, comme son nom l’indique, un système de bacs s’empilant les uns sur les autres où des dizaines de vers de terre savourent avec le plus grand des plaisirs toutes nos épluchures (sauf les choses un peu acides ou trop encombrantes) ainsi que des restes inattendus (boîtes à œufs, marc de café, thé, papier journal…).

Contrairement au compostage traditionnel, le lombricompostage est plus rapide et surtout, point important pour nous, il est possible d’en avoir un en appartement. Après un petit temps de concertation, la possibilité de l’installer sur notre balcon a fini de nous convaincre.

On a reçu le lombricomposteur et ses vers au début du mois de mai. Au départ, il a intrigué notre chat et on n’osait pas mettre grand-chose dedans, du genre deux ou trois épluchures de patates. Le livret fourni avec notre nouvelle acquisition insistait bien sur le fait de ne pas y mettre trop d’ « éléments », le temps que les vers de terre s’adaptent à leur nouveau refuge.

Le composteur est prévu pour être installé à l’intérieur mais nous ne l’avons pas fait, pas tant par phobie des vers mais surtout pour le manque de place. En réalité, je craignais aussi vraiment pour l’odeur, parce que notre petite cuisine est ouverte sur le salon, alors je me disais qu’un apéro entre amis avec l’odeur de décomposition, on trouve mieux comme parfum d’ambiance.

Mais j’ai appris depuis que, justement, s’il y a de l’odeur c’est que le système ne fonctionne pas et que nos amis lombrics rechignent à se nourrir. Il faut donc veiller à garder une température entre 15 et 25 degrés (sans rentrer dans les détails). L’hiver c’est doudoune obligatoire avec apposition d’un voile d’hivernage pour plantes qui fait bien l’affaire. L’été il faut bien hydrater la couche supérieure du composteur (encore plus chez nous car c’est exposé au sud) et vraiment vérifier l’humidité du compost sous peine de voir apparaître des colonies entières de drosophiles. Il y a d’autres composantes à maintenir, comme un taux d’acidité à ne pas dépasser sous peine de voir apparaître d’autres petites bestioles, mais c’est anodin par rapport à la facilité d’entretien que ça apporte.

Le jus de compost, poétiquement dénommé « Lombri-thé » (évitez de le verser quand même dans la tasse en porcelaine pour le tea time) nous sert d’engrais: dilué pour les plantes d’intérieur, non dilué pour celles du balcon. Et le compost pour les jardins des amis. Tout ça sans avoir à se plaindre d’odeur!

Quant au prix d’acquisition (environ 150 €) ça reste une somme importante mais les bricoleurs du dimanche pourront facilement s’en construire un. Pour notre part, nous l’avons commandé sur le web via une association écologique en Rhône Alpes spécialisée en commerce de produits écologiques.

Après deux ans d’utilisation, je dirais que le lombricomposteur est réellement intéressant en appartement : il permet de bien gérer ses détritus organiques sans entretien contraignant. Cela permet à la fois de réduire de façon drastique le volume du sac poubelle et de recycler les épluchures, même en milieu urbain. Si vous avez peur de ne pas savoir quoi faire du compost obtenu, pour quoi ne pas se mettre au jardinage « d’intérieur » et en profiter pour verdir un peu votre chez vous. Et si jamais vous n’avez pas vraiment la main verte, vous pouvez toujours faire un « don » de compost en échange d’un thé ou d’un café. Vous trouverez certainement des gens intéressés par votre production d’engrais naturel, et qui sait, ils vous communiqueront en retour la passion qui les pousse à mettre tout le temps les doigts dans la terre.

12 août 2011

La mer, sans arrêt…

- Interview -

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Katell Lejeune anime l’association « Les sardines à l’huile » à Tours, où elle donne des cours de peinture. Mais c’est son travail et ses recherches personnelles qui on attiré notre attention, parce que le local de la rue Chanoineau est à lui seul un carnet de voyage. La mer, Katell la connait bien. Archipels et profondeurs n’ont plus de secrets pour elle et ses tableaux racontent cette relation permanente avec le monde océanique. Plongeon.


D’où viens-tu ?

Je viens du milieu maritime. Je suis fille de marin et de dessinatrice. Je suis même marin qualifié, diplômée de la marine marchande. J’ai travaillé sur un bateau aux Antilles pendant deux hivers.

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Et artistiquement ?

J’ai d’abord travaillé dans l’Education populaire, puis j’ai fait une école d’arts appliqués. J’ai travaillé dans une boîte de com’ en tant que graphiste, mais l’outil informatique ne me convenait pas. J’avais envie d’être en contact avec la matière. A mon retour des Antilles, j’ai donné des cours dans un atelier à La Rochelle, puis j’ai décidé de monter un atelier.

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La mer, ça devient quoi dans tes tableaux ?

Ma première exploration picturale viens de mon expérience de la plongée sous marine. J’ai eu envie de peindre des poissons, ce que j’ai fait avec une série que j’ai intitulée « Tobago Cays », du nom d’un petit archipel des Antilles où je suis passée. C’était d’abord une technique très simple, très graphique, puis un travail plus conséquent sur la matière, avec une superposition de couches. Ce travail sur la matière, je l’ai ensuite utilisé pour peindre des coques de bateaux, dont j’ai fait une autre série, « Madinina », du nom créole de La Martinique, dans laquelle chacun des tableaux a pour titre une coordonnée géographique. J’ai aussi utilisé des vrais morceaux de coque de bateaux et du bois flotté pour faire des compositions, à cause de leurs couleurs et des histoires qu’elles racontent implicitement. Avant tout ça, j’ai réalisé une série de motifs océaniens, qui viennent de la culture surf et issus de mes rêveries sur les plages de Vendée, quand je ne pouvais pas encore voyager. J’y mettais cette énergie marine impulsive, un peu à la manière d’une écriture automatique ou plutôt d’une écriture/trace. Pour moi, c’était un « swell », une houle…

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Quel travaux plus récents ?

J’ai fait récemment une série de portraits de voyageurs imaginaires, en revenant d’avantage au dessin. Je me sers de photos diverses de visages que je ne connais pas et que je retiens parce qu’ils m’évoquent des voyageurs. Ils sont en pleine réflexion, ou concentrés, je leur prête un certain vague à l’âme… C’est sans doute la frustration du voyage qui m’a fait faire ces portraits. Ils pourraient être moi, finalement.

Quels sont les artistes qui t’ont donné envie de peindre ?

D’abord, bien sur, le marin dessinateur Titouan Lamazou, mais aussi la carnettiste Sophie Ladame, les récits des écrivains voyageurs comme Henry de Monfreid. Et puis, il y a Hugo Pratt ou encore Picasso, pour sa pulsion graphique permanente.

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Tu voyages toujours ?

Oui, bien que plus sédentaire maintenant, je suis toujours en mouvement. Je rapporte de ces petits voyages des souvenirs dont je fais des tableaux, comme « Barcelone », « Grenade », « Marseille ». Quand je suis en voyage, j’écris plus que je ne peins. Je me remplis puis je m’éloigne et je peins, c’est comme un mouvement de marée…


Le blog de Katell Lejeune : http://katell.over-blog.org/

Le blog des Sardines à l’huile : http://sardinesalhuile.over-blog.com/


7 août 2011

Chemins de papier dans le chinonais

Valy toujours nous recommande pour ces jours-ci une balade du côté de la forteresse de Chinon pour y voir l’expo Chemins de papier (jusq’au 25 août).

Elle nous donne l’envie en quelques mots : “Réalisations esthétiques minutieuses de Marie-Michèle Esnard qui évoluent au fil des ans vers plus de raffinement et de grâce. Des supports aux surfaces fabriquées à partir de végétaux collectés, cuits, cuisinés, composés dans des échanges de signes qui renvoient aux imaginaires de chacun…”

et quelques photos :

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21 juillet 2011

Plantes à Gruel

Valy a aimé l’exposition Plantes à Gruel, Rabelais botaniste et nous en propose un aperçu en photos.

Selon elle : “une belle manière d’entrer dans l’univers rabelaisien en trempant dans l’encre des dessins truculents et poétiques de Dominique Spiessert”!

Jusqu’au 25 septembre à La Devinière, à Seuilly.

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21 juillet 2011

La toile version locale

Surfer sur le net, par curiosité, envie d’apprendre et de s’informer en dehors des médias dominants, par plaisir de découvrir des univers et des points de vue originaux… ça peut être chouette, mais quand en plus ça peut déboucher sur des rencontres, des sorties, des balades, des projets… près de chez soi, bah c’est encore plus sympa, non?

Savez-vous que la toile tourangelle regorge de pépites virtuelles?

Au cas où vous seriez passés à coté, Souffle vous propose une revue de blogs locaux bien attrayants !

On commence par un coup de coeur dénommé “Drolatique Touraine” : le patrimoine tourangeau vu d’un oeil aiguisé et amusé! Moins original mais sympathique , notamment pour les amateurs de bons restos, c’est Tours, ma ville. On recommande également Du Trash et des baisers, le blog de Matfanus qui nous fait partager son quotidien de tourangeau bienheureux. Du côté de Saint-Pierre-des-corps (c’est où ça?), Dadavidov est toujours inspiré pour poster “infos locales, politique, photographie, geekeries… et du grand n’importe quoi !”

Quant aux artistes du coin, ils ne manquent pas de talent pour mettre en valeur leurs créations sur de jolis sites : dur de faire une sélection mais on peut citer par exemple La moue du bulot , Spiessert blog, Francis Bordet, peintreXavier Célanie.com, Guillain Le vilain.

Bien-sûr un petit tour du côté des militant-e-s de l’alternative : pour  manger bon, bio et local , c’est le blogbio d’Anne Brunner , pour s’informer et débattre des transports doux c’est le blog de la Vélorution, pour être à la page de l’alimentation biologique locale équitable, le blog d’ATABLE.

Pour terminer, ça sera par le pur plaisir des mots et des émotions spontanées, avec le merveilleux blog d’Hafiline

Bon surf sur la toile tourangelle!

La liste peut bien-sûr être complétée par nos lecteurs et lectrices!

21 juillet 2011

Lecture douce et mélancolique pour été pluvieux…

La virevolte, de Nancy Houston

par Caroline.

Être mère c’est parfois prendre soudain conscience de la brièveté des choses, de leur fragilité de leur fin inexorable.
Lin est obsédée par le temps qui passe.
Elle regarde ses deux enfants et tremble devant leur mortalité.
Alors elle danse. Elle danse les corps qui apprennent la vie, elle danse le temps, elle danse tout ce que son regard acéré observe du monde. Elle danse les questions et les réponses, les doutes et les certitudes.
Elle joue de son corps comme d’un instrument de musique, elle défie l’apesanteur et s’évade au delà des mots vers un espace qu’elle dessine à son envie.
Elle danse comme on boit, pour oublier, pour ne pas renoncer au rêve, pour garder intact l’illusion de l’éternité.
Jusqu’à en oublier qu’elle est mère.

Il existe des romans qui nous parlent plus que les autres. Ici le regard porté sur les premiers gestes d’un enfant prend une couleur toute particulière, une sorte de miracle se produit dont le lecteur reste enchanté : un battement de paupière, un sourire ébauché, une main qui se ferme, tout est sujet à émerveillement.
Nancy Houston sait écrire avec nos âmes, elle prend nos émotions, les presse, les étire, les malaxe et en extrait un miel de douceur et de douleur.
Elle transforme chaque geste du quotidien en expérience intérieure, en voyage initiatique vers les profondeurs de l’être. Chez elle, tout est prétexte à vibrer.
J’ai lu plusieurs romans de Nancy Houston, tous m’ont laissé cette impression étrange d’une caresse teintée de tristesse, le beau est emprunt de fragilité et les instants fugaces de la contemplation sont toujours suivis du doux parfum de la mélancolie.
Lire Nancy Houston, c’est ouvrir les portes de son essence, c’est se laisser envahir par les humeurs douces amères de ses mots et laisser l’émotion colorer l’instant.

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21 juillet 2011

Du papier à l’écran

Depuis plusieurs mois, Souffle était en “stand-by”… malgré les diverses mobilisations et soutiens des uns des autres, la situation s’est avérée bloquée : le déséquilibre financier était trop énorme et cela ne nous incitait pas à effectuer des démarches engageantes telles que prendre un prêt auprès de Centr’Actif ou faire une campagne de souscription ; les subventions que nous espérions ont été rejetées ou bien nous n’y étions pas éligibles ; le projet de mettre en place un contrat aidé n’a pas pu se faire avec la baisse de la prise en charge de l’Etat à hauteur de 70 % qui laissait une part trop importante à notre charge ; le soutien envers Souffle et sa popularité ont été constants mais les ventes stables trop faiblement.

Aujourd’hui, voyant que la situation n’a pas évoluée depuis plusieurs mois, nous avons donc pris la décision d’arrêter l’édition de Souffle sur papier.

Cependant nous avons l’idée de faire évoluer Souffle vers un site internet qui soit dans le même état d’esprit, avec en prime les avantages de l’instantanéité et de l’interactivité (mais plus le beau papier oui, il faudra ressortir les anciens numéros de temps en temps pour ce plaisir).

Dans l’été nous alimenterons le blog actuel des articles que nous avons en stock et à la rentrée nous proposerons une rencontre pour mettre en place un nouveau fonctionnement avec ceux et celles qui seront intéressé-e-s.

Ces derniers mois on a tout de même fait une belle soirée musicale + expo-vente Chez Colette le 16 avril puis remonté l’expo au Vel’pot en mai-juin, il y a eu aussi une interview joliment mise en page sur le site de la BM avec mise en avant de Souffle à la Bibliothèque centrale durant tout le mois de mai. Les articles et propositions d’illustrations et photos (et demande de stage d’étudiant-e-s!) ont continué de nous arriver.

Et puis on est tout de même fiers de nos 5 beaux numéros!!! et de toutes les belles rencontres que Souffle a permis!

Nous remercions de tout coeur tous ceux et celles qui ont cru en Souffle, qui ont donné un ptit coup de main ou plusieurs, qui ont donné du temps ou des bonnes idées, de l’argent aussi pour certains, qui en ont parlé autour d’eux, qui ont harcelé leurs proches pour qu’ils s’abonnent…

Une page de l’aventure se tourne mais nous espérons vraiment que la suite sur internet va marcher et sera plus simple et plus collective encore, et que beaucoup auront plaisir à y participer!

Et qui sait, peut-être qu’on reprendra plus tard l’édition sur papier, notamment si les emplois aidés le redeviennent plus.

Nous en profitons pour rappeler qu’il y a des centaines de Souffle qui attendent de trouver lecteur! On fait le lot des 5 n° à 10 euros, faites passer!!

Et pour les abonné-e-s, nous les contactons en ce moment pour leur proposer un remboursement partiel de l’abonnement ou des exemplaires supplémentaires.

Nous sommes à votre disposition pour tout échange au sujet de Souffle et tout complément d’info! A très bientôt!

9 juillet 2011

La nuit de l’escargot

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Vous vous souvenez de Greg, l’habitant et constructeur d’une yourte dans le Sud de la Touraine? (voir Souffle n°4) Eh bien il vit toujours en harmonie avec la nature et nous invite à la nuit de l’escargot, chez lui, à Champeaux, le 23 juillet :

Bonjour M’ssieurs Dames,

Voici arrivé le temps fort de la saison d’élevage de bêtes a cornes!
Chaque soir, aprés arrosage, le plus gros scheptel du sud touraine se met en mouvement…
L’évocation de ces mots laisse souvent la place a l’imagination, la curiosité ou encore l’étonnement.

Je vous propose de venir partager un moment convivial sur la ferme hélicicole afin d’observer, écouter et parler de cette petite bête qui a plus d’un tour dans son sac…

L’idée est de se retrouver en fin d’aprés midi/début de soirée, de faire ce qu’on appel un repartage (sorte de pique nique) autour d’un verre, quelques morceaux de guitare… en attendant la nuit et c’est la que les bêtes nous révèlerons leur présence…

Enssuite, libre court a l’improvisation, les boeufs musicaux sont les bienvenus…

A bientot…
Greg

8 juillet 2011

Un guide des produits bio et des circuits courts en Indre-et-Loire

« 171 adresses pour manger bio et local en Touraine » : Un guide gratuit et diffusé à 10 000 exemplaires.

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ATABLE, l’Association Tourangelle pour une Alimentation Biologique Locale et Equitable lance son guide des produits bio et des circuits courts en Indre-et-Loire.

Un carnet d’adresses inédit et exhaustif.

Où trouver du bio près de chez moi ?
Où sont situés les points de dépôt des AMAP et paniers bio en Indre-et-Loire ? Où acheter du pain bio (ou du miel, des champignons, de la viande…) ?

Notre guide recense tous les « circuits-courts », avec 0 ou 1 intermédiaire entre le producteur local et le consommateur.
On y trouve : les marchés, la vente à la ferme, des restaurants, des caves à vin, des AMAP, des groupements de consommateurs, des transformateurs…

Une présentation pratique et attrayante

Illustré par des artistes locaux (Mélanie Lusseault, Titwane, PIEM), émaillé de reportages sur le terrain, enrichi de recettes de cuisine faciles, de conseils et d’infos sur l’agriculture bio en Touraine, ce guide se veut avant tout pratique.
Les adresses sont triées selon deux entrées :
− « les produits près de chez moi » : un tri géographique, par « pays » (agglomération de Tours, Pays du Chinonais, Touraine côté Sud…), avec des cartes pour se repérer ;
− « les produits dont j’ai besoin » : un tri par type de produits.

Une diffusion ambitieuse

Partenaire actif du pôle départemental InPACT37* et adhérent de BIO CENTRE, nous avons tout naturellement associé non seulement les producteurs biologiques, mais aussi le tissu local des associations oeuvrant dans ce sens. C’est donc un projet ATABLE partagé et attendu.
Pour sa première édition, ce livret en couleurs format A5 de 100 pages est tiré à 10 000 exemplaires.
A partir 1er juillet, il sera disponible gratuitement dans différents points tels que : la Biocoop de Tours (SALUT TERRE), la Biocoop de Chinon « L’AN VERT DU PANIER », BIOLINET à Montlouis / Loire, les trois COOP NATURE de Tours Centre, Tours Nord et Chambray-lès-Tours, La librairie « LIRE AU JARDIN » à Tours, La mairie à AMBOISE, MON MARCHE BIO à Chambray-lès-Tours, VITALITE HABITAT à Saint Pierre des Corps. La liste complète des points de diffusion sera mise à jour sur notre site.
Il sera aussi consultable et téléchargeable sur notre site internet.

Contactez-nous :

Anne BRUNNER 09 54 66 02 93
Christian MORON 06 43 50 33 84
Courriel : atable@googlegroups.com
Internet : http://assoatable.unblog.fr
Notre espace presse : http://assoatable.unblog.fr/espace-presse/

18 juin 2011

Flow live bloggue !

Durant toute la durée des Etats Généraux de l’Economie solidaire et sociale (ce week-end au Palais Brongniart, ancienne Bourse de Paris) retrouvez les dessins de Flow, cher illustrateur de Souffle, sur le live blogging !

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18 juin 2011

Prolongations

Prolongation et derniers jours pour l’expo-vente des oeuvres de Souffle au Vel’pot, c’est le moment !!

Au passage on remercie chaleureusement Saadia pour l’accueil, et Claude, René et Adrien pour le coup de main !

25 mai 2011

Deuxième étape pour l’expo-vente

Du vendredi 27 au samedi 11 juin au bar le Velpo’t (place Velpeau).

Passez découvrir ou voir de plus près les planches originales de la BD de Flow, les tableaux de Djanga, les photos de Jean-Baptiste Mons… et acquérir vos coups de coeur pour soutenir Souffle !

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8 mai 2011

La marrante préfère en rire…

Vanessa Dutrieux, lectrice de Souffle et potentielle future illustratrice, a ouvert son blog “La marrante” et on adore!

“La Marrante dresse un portrait ironique et acerbe de la société de consommation et de ses excès. Au delà de ce simple constat, elle s’attache à mettre en avant des modèles de sociétés alternatifs basés sur les valeurs de savoir faire, savoir être, savoir vivre…Elle repose sur des principes essentiels tels que la sobriété heureuse (ou simplicité volontaire ) où la théorie du “toujours plus” devient une illusion. Ce vaste laboratoire de réflexions et d’expérimentations explore la NATURE ( y compris humaine ) sous de multiples facettes dans le but de retrouver l’unité entre elle et l’homme et faire de cette nouvelle connexion une priorité majeure.”

Bonne visite!